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Je n'ai pas le talent de certain littéraire,
Ayant quitté l'école à l'âge de seize ans,
Retrouvant le chemin de mes premiers printemps;
J'ai puisé de l'enfance au seul fait de te plaire,
Parmi mes souvenirs, le soleil de naguère.
Voici quelques beaux mots, de tendres lilas blancs,
Que mon encre ensoleille, encore à tous les temps,
Tu les reconnaîtras, ils sont pour toi ma mère.
Invoquant ton doux nom, miroir de mon bonheur,
Je sens le feu divin s'élever de mon cœur,
Que réveille la muse aux fils d'or de ma lyre.
Pénétré de douceur, d'une royale main,
J'imite l'alouette aux portes du matin,
Pour semer des œillets au ciel de ton sourire.
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