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O mon Amour, je t'aime d’un amour sans trêve,
Je t’aime jusqu'à ce que j’en rêve,
Je t’aime jusqu'à être assaillie
par ta jalousie de prédatrice,
qui est aussi retors et nocive,
que la princesse alzheimer,
pour que tu puisses échancrer mes chairs,
déjà meurtries,
Je t’aime jusqu'à ce que ma passion soit tarie,
Je t'aime jusqu'à ce que ma vie, mon ode solaire,
soit étranglées par la main de la nuit,
et son époustouflante cruauté.
Je t'aime jusqu'à ce que l’hiver de ma gloire amoureuse,
ait sonné.
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