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Si je pouvais égruger mon lamentable corps,
Qui me fait souffrir par pléthores.
Et quand je le regarde, sérieusement,
dans mon miroir,
Je sens qu'il est happé par le désir,
de s’étendre hâtivement dans un mouroir,
Car il me renvoit l’image sinistre
de mon corps ravagé par une fielleuse dipsomanie,
Qui sourit énormément,
quand elle érode violemment, comme une gangrène,
ma vie,
Qui sourit en me voyant mettre sous silence,
mes insoutenables cris,
Qui sont les cris des âmes des violons brisés,
Comme ceux des femmes isolées,
Dans leurs joies,
dévorées par les ivraies corrosives de leurs désamours,
Où personne ne vient accourir à mon secours,
Car l’altruisme amoureux
s’est évaporé depuis très longtemps,
dans ce monde,
Où règnent en maîtres,
les hyènes et les noirs vautours,
Où s’ancre dans le perdurable,
l’hydre des mégères,
des prédatrices, sans détours,
Où les brumes denses
échancrent le visage de la sécurité,
avec leurs burins monstrueux,
jusqu'à faire tressaillir de peur la lumière du jour,
Où la nuit s’alourdit,
avec des crimes aux laideurs distendues,
Qui bâillonnent la sérénité de vivre,
des femmes attentionnées et ingénues,
munificentes envers les indigentes, sans nombres,
Qui ne se méfient pas des âmes retors et perverses,
jusque dans leurs ombres,
Ces prédateurs
qui déposent leurs regards soigneusement
sur ces femmes,
avant de procéder à leurs funestes assauts,
Sur ces proies idéales,
asservies dolemment à leurs solitudes léthales,
Et au moment propice,
les schizophrènes
assénent délibérément des coups de couteaux,
À ces victimes qui transpirent tous les maux.
Ensuite, ils regardent scrupuleusement,
si le moindre obstacle peut se dresser sur leurs parcours,
Afin qu’ils puissent s’éclipser discrètement,
dans les entrailles sombres et lugubres des faubourgs.
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