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Ma Chérie,
je n’oublierais jamais tes clémences,
Qui étaient les rubis de tes romances,
Aussi, quand tu déposais sur mon cœur,
ton avalanche d’amours,
et le parfum vertueux de ta grâce,
Dans mes yeux,
mes larmes ne roulaient point languissamment,
sous une mer de disgrâces,
Elles distillaient des joies ineffables,
Aussi, pour toi,
mes yeux exsudaient une richesse en or,
mon amour inaltérable.
À présent,
mon cœur est nécrosé
par une pluie de peines,
Mon âme est égrugée
par une mer sombre de déveines,
Depuis que tu as été disloquée
dans l’étreinte violente et glaciale de la nuit,
Depuis ma lyre lugubre,
est une moisson de pluies hiémales,
qui assombrit les ailes magnificentes de la vie,
Aussi, les murmures sybillins de mon cœur,
résonnent comme des tornades écumantes de rages,
devant cette informe tragédie.
(Depuis que tu as été disloquée dans l’étreinte violente
et glaciale de la nuit, dans l’étreinte violente et glaciale
de la mort. )
Ma Chérie d'amour,
qui fut emportée par un cancer des os.
Mon poème est une fiction, ne soyez pas triste, merci.
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