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C'est à l'église un soir que j'aimerais connaître
La femme incomparable au sourire éminent;
Elle serait charmante et pourrait se permettre
D'être face à la vierge, un miroir étonnant.
J'imagine sans mal les fleurs de l'oratoire
Captivé par le chic de sa grande beauté;
Pour mon cœur, son regard serait un exutoire,
J'épouserais sa ligne et frôlant le sacré,
Il me plairait décrire une ode merveilleuse,
Inspiré par l'éclat de flamboyants vitraux,
Mon âme pêcherait la quintessence ombreuse
De la chaire et la nef, des occultes faisceaux.
En faisant resplendir la flamme romantique
J'aurais pour ses beaux yeux, leur illustre pouvoir,
Le plus plaisant langage et ma verve idyllique,
Sensible aux majestés d'un émouvant valoir,
Ménagerait l'envoi pour son fervent prestige;
Les fleurs et les saphirs illuminant l'Autel
Imiteraient le ciel, caressant le vestige
De l'antique paroisse au fronton sensuel.
Et ce lieu pénétrant exalté de silence
Raviverait les feux refroidis, de mon cœur,
Mes mots salueraient l'ineffable présence
D'un ange en robe blanche à l'intime douceur.
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