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En écoutant l'oiseau, je regarde la source
Resplendissante d'or; avril pleins de tourments
Enrichi les halliers de bijoux flamboyants.
J'épouse le printemps qui dans sa riche course
Distribue au sous-bois, les fleurs de la grande ourse,
Moi, lâche à ce bonheur, j'attends le guet-apens,
Se mêlant aux parfums des regrets indolents,
De ce mal nonchalant alourdissant ma bourse
Et devant le vieux chêne, un témoin du passé,
Mon cœur lui se souvient d'une grande beauté,
De cet ange au sourire où l'aurore sans trêve
D'étoiles ruisselait tel un flot de rubis;
Oh! toi qui l'à connue à l'afflux de ta sève
Un peu, parle-moi d'elle, avec des mots fleuris.
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