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Autrefois,
les enfants déroulaient leurs accortises précieuses,
comme des rivières de soies,
et leurs amours,
leurs soins
munificents qui arrivaient au galop,
pour leurs vieilles mères.
Si bien, qu’ils émoussaient leurs peines sévères,
À présent,
leurs nobles vertus
se sont éteintes comme des vieilles étoiles,
comme des quintessences de grâces révolues.
Et les enfants ont laissé choir leurs mères,
dans leurs douleurs aiguës,
En ne cessant point de les trucider,
avec leurs indifférences,
Ces femmes emmurées vivantes dans le grand silence,
Qui sont laminées par les violences de leurs surdités,
en permanence,
Qui sont privées de l’inestimable richesse,
D’entendre les soupirs des zéphirs,
et leurs sanglots ardents
qui se brisent comme du verre,
sur le cœur imperméable du temps,
Et sur ses sourires de fiel dilatés,
d’entendre le flux et le reflux des vagues courroucées,
Qui fracassent lourdement les écueils, isolés,
Si bien que leurs corps sont échancrés par la mer,
Par les coups de vents irascibles ,
et qui s’écroulent sous leurs indicibles cruautés,
dans l’urne sombre de la mer,
Comme des femmes,
qui sont érodées sous l’emprise funeste de la solitude,
Comme celle des vagues,
comme celle des vents,
et qui se couchent sous la lame, promptement,
Comme des femmes qui sont mortellement frappées,
Par l’hydre des tyrans, des enfants,
et leurs humiliations exacerbées.
Qui expirent silencieusement dans la prison
de la solitude, à perpétuité,
Dans les ténèbres,
où même les ténèbres se convulsent de peines,
Devant ces femmes délaissées et tuées.
Aussi, elles implorent le corbillard,
à venir avec ses chevaux funèbres,
avec leurs feux dans les yeux,
pour transporter grâcieusement ces vénustés .
aux prodigieuses qualités.
Comme les violences des vagues et celles des vents,
comme l’emprise funeste de la solitude.
et qui se couchent sous la lame = dans la tombe,
promptement. .
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