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"Le roi, c'est moi," proclame-t-il avec fierté,
Couronne d'or ornant sa tête sacrée.
Sceptre en main, symbole de son pouvoir,
Il règne en maître, dans ce monde à part.
Ses yeux reflètent l'éclat des joyaux,
Les étoiles, témoins de son règne nouveau.
Ses pas résonnent comme une mélodie,
Composée par les anges, douce harmonie.
Sous son règne, la nature s'incline,
Les rivières murmurent, les montagnes déclinent.
Les champs s'ouvrent en une danse infinie,
Le roi, c'est lui, l'âme de cette symphonie.
Son trône, un trésor de bois précieux,
Sculpté par le temps, témoin des cieux.
Surplombant le royaume, il contemple avec grâce,
Les terres fertiles, l'amour qui prend place.
Mais dans l'éclat des gemmes et des bijoux,
Se cache parfois l'ombre et les égarements fous.
Car le roi, malgré sa couronne étincelante,
Porte aussi le poids d'une destinée troublante.
Le roi, c'est moi, dans ce poème tissé,
Une allégorie de l'homme, souvent blessé.
Dans l'ombre et la lumière, il avance,
Le roi de son monde, mélange d'orgueil et de clémence.
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