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Ni la gloire, ni l'or ne troublent mon esprit,
Mon fleuve bouillonnant n'aura d'autre message,
Aux chatoyants bijoux je préfère la nuit,
Point besoin de tambours pour rendre un digne hommage.
Je voudrais que mes vers n'eussent d'autres lueurs
Que celle de vos yeux où souvent j'ai pu lire
L'émouvante beauté que possèdent les fleurs.
Le soir sous l'abat-jour si ma plume délire
Et que je songe à vous de constante façon
C'est qu'un torrent de joie en mon âme cascade,
Je ne changerais pas pour toute autre moisson
Que celle de vous voir; chaque fois je ballade
Ce semblant de bonté que recherche mon cœur
Méticuleusement devant votre sourire,
Délicieux flacon, étonnant de douceur,
C'est votre éminent front que je rêve d'élire.
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