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Quand arrive le soir, que l'église est déserte,
Fidèle à ma promesse et mon besoin de paix,
A l'heure où le silence affute ses archets
J'accède au lieu sacré par la porte entrouverte.
Je sais qu'à ce moment la grâce m'est offerte,
Les effluves d'encens, la pâleur des œillets,
Les lueurs du vitrail aux merveilleux reflets,
L'émouvante douceur que l'ombre déconcerte.
Tout procure à mes sens le bonheur fraternel,
Je sais qu'à cet endroit c'est l'écrit solennel,
C'est l'encre de l'amour qui caresse mon cœur;
N'ayant plus moindre foi, ma plume s'en amuse,
Parmi tous ces trésors que visite ma muse,
Dans ce tableau Marie est toujours une fleur.
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