Philip (Jardin de Lune) le dimanche 14 avril 2024, à 08:46 Bonjour, Marc,
Cette vision, lucide, dépouillée de la mort, tu l'accompagne d'une explication qui laisse entendre en filigrane que, toute chose considéré, partir un jour avec ou sans le son des cloches d'une église, avec ou sans fleurs, n'est pas l'essentiel.
Notre finitude devient "l'inconscience du Néant". Laisser de la peine et des larmes, nous n'y pouvons rien.
Les philosophes de tous les temps ont réfléchi sur la Mort.
Mais en fin de compte, faut-il "apprendre à mourir" ?
Chacun en a sa vision....tant qu'il est en vie !
J'ai parlé de "finitude".
Certains philosophes se sont posés la question : "peut-on être heureux malgré la finitude ?". Car par rapport aux animaux, seul l'humain a la conscience objectif de sa fin.
On ira plus loin : qu'est-ce que la mort révèle sur notre nature humaine.
Toi qui a toujours attaché un prix essentiel à l'amour, tu y réponds au dernier vers de ton poème !
Bon dimanche, Marc.
Amitiés. |
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Philip (Jardin de Lune) le dimanche 14 avril 2024, à 08:49 (Tu excuseras la floppée de fautes de grammaire dans mon commentaire !!!!) |
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vertflo le dimanche 14 avril 2024, à 22:56 Bonsoir Marc
Déjà la photo me plait beaucoup.
Une petite église toute ''simple'' dans un village.
La beauté, la douceur et la plénitude se voient déjà à l'image.
Je ne peux la dissocier de ton poème qui en quelque sorte est la continuité de l'illustration.
La mort devrait être un moment triste et pourtant en lisant ton poème, la mort pour moi prend une sorte d'image de ''presque joie '' et d'apaisement.
Pas de mots ombrageux , pas de ressentiment sombre, non je perçois dans tes lignes une sorte d'abandon calme, de douceur planante comme les anges.
'' des oiseaux pour accompagner la messe, le clocher rempli de nids d'oiseaux, pas de pleurs, JUSTE LE BRUIT DES PAS''
J'imagine la scène, je la vit à travers tes mots.
Et puis ce :
''mon seul désir serait que soit là mon épouse '' , c'est toujours après tant d'années une belle déclaration d'amour.
Bonne fin de soirée marc
Bien à toi
Claude |
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imparfaitlibre le lundi 15 avril 2024, à 14:35 Bonjour Marc,
Un sonnet qui nous en apprend encore sur ta vision de la richesse de la vie et surtout sur son essentiel qui, pour toi, n'est pas dans l'opulence d'un tout mais justement dans la simplicité d'un rien mais, en te lisant, je reste persuadée que nous savons que tu es une personne généreuse et amoureuse de tout ce qui t'entoure.
Oui, à quoi pourrait servir le grand tralala si la sincérité n'est pas là?
Parfois il vaut mieux une seule personne qui nous aime derrière le cercueil, qu'un tas de gens qui viennent juste pour se pavaner!
Merci pour cette nouvelle preuve de ton attachement à notre nature et à celui de Marie.
Belle journée à vous deux
Amitiés Marc |
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