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Océan, que vaux-tu dans l'infini du monde ?
Le chagrin du poète exilé qui vous aime,
Que j'ai souvent rêvé qu'il est un don suprême,
L'air pur qui vient rafraîchir l'onde !...
L'autre, vrai docteur Faust, baigné d'ombre profonde,
Dont je traînais partout l'implacable anathème,
Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,
Puis Rouen la gothique et l'Océan qui gronde.
Ses beaux seins, comme avec des éblouissements
À m'envahir très sérieusement :
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
Et tous avaient pu voir, qu'à leur Oiseau Divin,
Qui ne veut battre plus que vers la Charité,
Resplendir ta lumière à l'horizon devin.
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