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Que dire de ses yeux où passent maints oiseaux,
Sinon qu'ils sont divins et mille fois plus beaux,
A la pointe du jour, quand l'aube les ravaude
A l'ourlet de ses cils, que les splendeurs de l'Aude.
La beauté du couchant ne pourrait peser lourd,
Devant sa robe d'or, ruisselante d'amour
Où des roses, sans fin, fidélisent l'envie;
Sous ses dessous satins flambe la poésie.
La paroi de mon cœur, est son parfait miroir;
Je ne supporterais de vivre sans la voir.
Son rire en m'effleurant, tendrement me pénètre,
Ce mal délicieux, embrase tout mon être.
Désir incandescent d'un plaisir sans pareil,
Ce souffle dans mon sang est un chemin vermeil,
Sa vague inonde tout et jamais ne recule;
Mon amour ne connaît le moindre crépuscule.
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