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Dans les hautes sphères où règne l'abondance,
Des lois se tissent, souvent sans prudence,
Les discours s'élèvent, promettent la justice,
Mais dans les rues, c'est l'ombre qui persiste.
Parfois, un projet naît, chargé d'espérance,
Portant les couleurs d'une belle renaissance,
Mais bientôt les mots se perdent, noyés dans l'oubli,
Et les rêves des humbles se meurent, inexaucés.
Le attendre, fidèle, un signe de grandeur,
Tandis que les élus se bercent de douceurs,
Leurs cœurs, parfois, se ferment à la souffrance,
Laissant derrière eux une amère indifférence.
Dans les faubourgs, les cris montent, déchirants,
Le froid de l'hiver, les nuits sans toit, navrants,
Et chaque promesse vide, chaque plan avorté,
Creusent des fossés de douleur, d'inquiétude avivée.
Oh, qu'il est triste de voir tant de misère,
Quand les décideurs, là-haut, mènent leur guerre,
Guerre d'égo, de pouvoir, de vanité,
Oubliant que leurs choix devraient nous protéger.
Mais au-delà des mots, des promesses creuses,
Il est un espoir, une force heureuse,
Celle du peuple uni, de la voix qui s'élève,
Pour rappeler aux puissants le poids de leurs rêves.
Car c'est dans la rue, dans l'humble chaumière,
Que naît la force, la vraie, la sincère,
Pour un jour, peut-être, que justice éclaire,
Chaque coin sombre de notre terre.
Alors, écoutons, agissons avec cœur,
Pour que l'indigence cède enfin sa douleur,
Que les politiques trouvent leur essence,
Dans le service vrai, loin de toute indifférence.
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