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Sur les cimes dorées, ils se tiennent debout,
Regardant en bas avec fierté sans doute,
Leurs visages figés dans des airs de pouvoir,
Ignorant les âmes qui peinent chaque soir.
Leurs mains n'ont jamais touché la poussière,
Ils sourient aux miroirs dans leurs tours de verre,
Tandis que le vent murmure à nos vies,
Les rêves brisés et les cœurs endurcis.
Ils marchent sur des chemins pavés d'orgueil,
Les pas légers, sans trace de deuil,
La voix haute, résonnant dans l'oubli,
De ceux qu'ils effacent, sans même un cri.
Mais les racines profondes se souviennent,
Des pleurs étouffés, des chagrins qu'ils peinent,
Car si haut qu'ils volent dans le ciel glacé,
Le vent du mépris un jour changera de côté.
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