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Lorsque revient en moi le temps de la rencontre,
L'instant où je vous vis, je comprends que mon cœur
De vos yeux fut épris; cet arrêt de la montre
Emprisonne un secret que couve le bonheur.
Le soleil s'est caché, quand vous m'êtes apparue,
Devant tant de beauté, son or devint obscur;
Un astre éblouissant habitait cette rue,
Sa robe était en soie au beau teint de l'azur.
Il émanait de vous une telle magie
Que depuis ce jour-là, pas une autre splendeur
Que la votre c'est vrai, ne peut rendre à ma vie
Pareille volupté. la rose est votre sœur,
Par son charme émouvant, tellement romantique;
Son air resplendissant, plein de timidité
Vous ressemble un peu, sa ligne symbolique,
Ainsi que votre corps, approche du sacré.
Je veux que vous sachiez combien je vous adore,
Combien je vous admire, affolante beauté
Je sais tous les cadeaux que votre ligne arbore,
Eclat et féerie autant que majesté.
Je sais qu'il est sur terre un exclusif chef-oeuvre
Une femme Vénus et ce trésor c'est vous;
Familier du joyau, depuis lors je manœuvre
Pour honorer vos traits qui rendraient bien jaloux
La plus belle des fleurs. votre ombre est sans égale,
Même elle, est angélique. a l'approche de mai,
Ainsi quand la lumière, onirique vestale
Éclaire vos contours, il semble qu'un archet
Traverse un arc-en-ciel, tant votre forme heureuse
Me rappelle l'aurore, a travers un vitrail.
Sans être Italienne, oh! ma belle rêveuse
Quand votre cher regard, reflète le corail,
Il neige autour de vous les fastes de bohème,
Les lueurs de Venise et le goût du véniel.
De la tête a vos pieds, c'est tout chez vous que j'aime
Et j'espère mourir sur vos lèvres de miel.
Un éternel désir dans mon âme demeure,
Aspirant vos parfums, j'anoblis ma raison,
Je m'ennuyais hier, avec vous, pas une heure,
Si ravissante dame, amour est votre nom.
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