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Sans être outrecuidant, ni même insatisfait,
Au combien me plairait que demain me jalouse
Des cœurs passionnés, amoureux de l'archet.
Que les plus libertins songent à mon épouse
Plus tard après ma mort, comme un dernier muguet,
Que ma raisonnable encre, au col d'une âme, couse
Une invisible fleur au parfum qui promet,
Et que triomphe encore à l'âge de la blouse
Chez quelconque capable au premier rendez-vous
Pour l'offre d'un baiser de se mettre à genoux,
L'amour impérissable et les plus belles choses.
Qu'un rêve sans pareil efface mes hivers
Et qu'un jeune amoureux répète ainsi mes vers,
Pour que reste de moi, la fragrance des roses.
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