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Quand j'avais 20 ans, le monde m'appartenait,
Chaque instant éclatait comme un rire léger.
L'avenir était vaste, une toile sans fin,
Où je peignais mes rêves avec mes propres mains.
Les nuits étaient douces, emplies d'étoiles vives,
Et l'amour, un éclat, une flamme furtive.
Le cœur battait fort, d'un rythme effréné,
Comme si le temps même allait m'appeler.
Les routes inconnues n'étaient qu'invitations,
Et les échecs, des leçons, des bénédictions.
Je croyais, sans limites, en la force du vent,
Quand tout semblait possible, à mes vingt ans.
Oh, douce folie, insouciance dorée,
Chaque seconde vive, chaque heure étoilée.
Je chéris ces années comme un bijou brillant,
Quand j'avais le monde… et vingt ans.
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