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Lorsque viendra le temps de déposer les armes,
Qu'il me serait plaisant, sans connaître mon sort,
De partir en avril, au moment où les larmes
Se cachent dans les fleurs, quand la nature est d'or
Que mon enterrement à tout prix n'importune
Ni l'amoureux pinson, ni même la fourmi;
Un départ sans tambours ferait bien ma fortune
J'aurais sans le savoir un bonheur inédit.
Semblable à cette nef sur la vague éthérée,
C'est l'esprit aux confins, vers ce bleu continent
Qu'il me viendrait des mots parlant d'une Odyssée,
D'un ultime voyage au séjour émouvant.
Dans l'église où jadis, tira sa révérence
Mon mirifique père, il serait opportun
Que soient là des amis, pour cette circonstance.
Point besoin de discours au foyer du divin.
Que juste après la messe en route vers ma couche
Se trouve sur la place un groupe habituel;
Pour honorer mon glas, qu'un rossignol farouche
Tamise cet instant d'un requiem éternel.
Dès lors qu'on portera mon sommaire emballage
Au ventre de la terre, oh! qu'il serait charmant
Que ma douce orchidée, éclaire cette image;
La beauté de ses traits, serait mon testament.
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