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Toutes ces nuits glaciales,
aux âcres goûts des lyres mélancoliques,
Et sous les clairs obscurs du jour,
Comme les harmonies des altos pathétiques,
Sous lesquelles,
je pars dans les ailes de l'errance,
aux parfums hostiles de hideurs,
Et dans une fontaine de douleurs,
se nécrose mon cœur,
Depuis que toi ma lune,
tu es partie vélocement
comme un éclair,
sous le manteau de la pluie,
Et la pluie égrène ses larmes déchirantes,
à faire pleurer le ciel,
égaré dans ses sinistres ennuis,
Devant les chapelets de noirceurs,,
de nos vies,
Depuis que le printemps radiant,
nous a cruellement éconduit.
Et qu'il nous a figé
dans l'entrebâillement d'une soyeuse,
et magnificente poésie,
Avec nos libertés d'amour exquis,
qui sont abolis.
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