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Je voyage dans un pays

le vendredi 11 avril 2025, à 21:03. Posté par plumeflore


    Je voyage dans un pays, que j'ai quitté
    Depuis belle lurette, afin de satisfaire
    Un essentiel besoin qui se veut salutaire
    Dans ce lieu si connu, se sentir étranger

    Demeure un sentiment que me fait estimer
    Le cycle révolu que tout cœur considère
    De nouveau entrouvrir la porte du mystère.
    Un désir absolu que l'âge vient louer

    Me ramène toujours vers cette terre arable,
    Afin de retrouver son château mémorable,
    Sa douce souveraine à l'abri de l'hiver.

    Et je me sens joyeux, pétri de renaissance;
    Remontant son chemin, je quitte mon Enfer,
    Cette reine est ma mère et ce pays l'enfance.

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commentaires ( 3 ) (Ajouter un commentaire)
José le samedi 12 avril 2025, à 08:57
Une manière originale que de considérer le pays de l'enfance comme un fief dont "la douce souveraine à l'abri de l'hiver" ne serait autre que ta maman. Cela évoque le Moyen Âge (bien que tu évoques une renaissance mais sans majuscule), et c'est bien vu puisque à cette époque féodale la seigneurie avait (contre services) fonction et devoir de protection.
Merci Marc, bonne journée

vertflo le samedi 12 avril 2025, à 22:16

Bonsoir Marc
Eric Emmanuel Schmitt a écrit :
« L’enfance est un pays que l’on traverse sans s’en rendre compte. Arrivé aux frontières, si l’on se retourne, on remarque le paysage, mais c’est déjà trop tard. L’enfance ne s’aperçoit qu’une fois quittée. »
Cette phrase pourrait être la conclusion de ton poème.
José a raison, il ya du médiéval dans ton texte chevaleresque.
Une maman, qu'elle soit reine ou non reste une maman avec tout ce que cela peut comporter d'amour pour certains car hélas, toutes les mamans ne sont pas sympas.
Ce qui est sûr, c'est que l'amour maternel participe à l'évolution d'un enfant et lui permet de mieux affronter la vie.
Cela dit, des personnes s'en sortent très bien sans avoir connu cette tendresse et cela est fort heureux.
Perso, ma maman a toujours été un ''abri '' pour moi et les plus beaux moments que j'ai passé en y réfléchissant, c'est lorsque elle me blotissait dans ses bras.
Là, je sentais que j'étais préservé de tout le néfaste qui pouvait m'arriver sur Terre.
Continue à voyager Marc, dans ce pays que l'on pourrait croire imaginaire mais qui reflète la plus belle des réalités.
Amicalement
Claude

Alba le samedi 19 avril 2025, à 20:08
Le paradis perdu a un nom : les brasde sa maman !

Je suis d'accord !

:)

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