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Etendue; mais l'esprit habité d'un poème !
Un soleil fatigué la couvait d'un oeil las;
L'azur s'abolissait sur l'horizon, là-bas,
Dans un pâle couchant aux couleurs d'érythème.
Un arbre, dans le soir, dressé comme un emblème,
Projetait sur le sol ses contours, tel un drap
Jeté pour abriter ce corps de Tanagra
Et protéger ses yeux d'un dernier rayon blême.
C'était un de ces jours au sortir de l'été,
Où des parfums subtils aux fragrances de mûres,
Rôdent dans les jours gris ou les jours de gaité;
Un de ces jours perdu dans le fond des saisons,
Où des pas égarés marchent dans des guipures
D'ombres mouvantes qui tombent des frondaisons.
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