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D'un souffle incandescent, comme les hirondelles
Au début du printemps annoncent la douceur,
De leur vol élégant, d'une grâce éternelle,
J'aimerais que ces vers puissent dire à ton cœur
Qu'il n'est pas un regard, qu'il n'est pas un sourire
Qui ne sache égaler les dons d'une maman
Et je ne voudrais point, même pour un empire
Me priver un seul jour de ton amour si grand.
Qu'a l'image des sons, mes mots pleins d'éloquence
Chuchotent à ton oreille un thème de Chopin;
Que saluant ton nom, mon encre récompense
Tes trésors de douceur, ta tendresse sans fin.
J'ai puisé chaque élan dans le recueil d'un ange,
Le soleil, pour le jour, le rêve, pour la nuit;
Pour comprendre mon âme, écoute la mésange,
Ainsi que le silence, autre subtil ami.
Le temps emporte tout, les bons moments, la peine,
Mais il reste un bijou qui ne s'abîme pas
C'est le cœur d'une mère où coule une fontaine,
Au murmure si doux, au son si délicat,
Douce félicité, qu'aucune autre musique
Ne pourra remplacer son beau timbre de voix,
Maternelle douceur, écho mélancolique,
Inséparables fruits, du bonheur d'autrefois.
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