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Nous avons débarqués un jour à Barcelone,
Pressés de visiter la cité de Gaudi
Et prêts à vérifier ce qu'on nous avait dit
Du joyau merveilleux dont la gloire résonne.
Déjà vu du dehors l'édifice impressionne
Avec tous ses clochers, ses tours entortillées,
Ses voûtes, ses arceaux tous finement sculptés,
Ses statues en des lieux qui souvent vous étonnent.
Mais c'est le seuil franchi que l'on se sent happé
Par la beauté du lieu et par sa majesté,
Ces vitraux colorés déversant leur lumière,
L'opale et l'orangé qui tombent des verrières.
Et l'on est transporté, soudain, à son insu,
Comprenant vaguement ce qu'on n'a jamais su,
Retrouvant malgré soi les mots de la prière,
Et le sens du sacré et son divin mystère.
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