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C'était un jour d'été, matin pur de septembre,
Le ciel était si bleu, quelque chose dans l'air
Répandait la douceur, une nuance d'ambre;
La flute d'un oiseau, s'envolait vers l'éther.
Véritable tableau dans sa tunique acanthe,
D'une chapelle d'ombre, authentique étendard,
Elle était apparue, absolument charmante,
Si belle devant moi que j'en devins blafard,
Le jardin tout en fleurs, promenait la magie,
Merveilleuse, Marie, attendrissait le jour;
Émanait du divin de sa bouille ravie.
J'étais amoureux fou de son charmant glamour,
Même encore aujourd'hui, la décrire, je n'ose,
Impossible pour moi de ne pas l'admirer,
Plus belle que le jour, plus fraîche qu'une rose,
Elle était carrément l'idéale beauté
Son don me séduisis en moins d'une seconde,
Son charme m'inspirait une douce langueur
Mais sachant qu'elle était la plus belle du monde,
J'aurai aimé pouvoir, lui servir ma primeur.
Des mots ensoleillés au parfum d'ambroisie
Dans une langue exquise, émouvoir sa raison,
Avec des chants d'oiseaux; d'une touche fleurie
Pénétré dans son cœur, comme un tendre aquilon.
Je rêvais à l'honneur d'exalter sa lumière,
Pour le prix d'un regard devenir cet héros
Aimé de la plus belle, être de sa paupière
Ce poète aux abois, amoureux des joyaux.
Son sourire émouvant tout droit sorti d'un mythe,
Semblait un papillon en quête d'une fleur;
Son visage enfantin avait le doux mérite,
En captant le soleil d’accueillir le bonheur,
Il brillait dans ses yeux, d'une façon aimable,
Rallumant dans mon cœur les feux du firmament,
Ses prunelles m'offraient leur or inestimable,
Et dans ce beau récit à son commencement
Je sentais que l'amour dans une apothéose
Pouvait faire un miracle en rendant nos deux cœurs,
Dans un même serment, dépendant de la rose,
Tel un couple d'oiseaux dans un jardin de fleurs.
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