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Quelquefois en juillet quand mon cœur est trop lourd,
J'admire l'astre d'or qui ruine sa richesse;
Dès que l'ombre du soir de ses longs bras, caresse
Les confins du terroir, qui pourrait être sourd?
Au lent frémissement de la fuite du jour.
Alors que l'angélus propage sa tendresse,
Qu'à regret chaque oiseau, laisse place à la messe,
Que préside un ténor à la voix de velours.
J'aime venir m'asseoir sous la verte ramure
Et presque à chaque fois arrive la torture;
Gravissant le calvaire une tendre souvenir
Déclenche au fond de moi de la mélancolie;
Dans son manteau de nuit chaloupe une embellie,
L'amour est un linceul qui ne saurait mourir.
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