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Voici l'orage qui éclate en murmures sybillins,
dans la chambre du ciel gris,
D'où s'égrènent des perles de pluies.
C'est le temps peau de chagrin,
Où les poésies de lumières
sont froissées comme des fleurs par la main du destin.
C'est la fêlure du coeur du temps,
qui m'invite à son concert de pleurs,
Si bien que mon cœur verse ses bouquets de vers,
en sanglots sur son ineffable langueur.
Aussi, il pleut des sonates de violons dans mon âme,
comme des rivières de pluies,
Et ma féminité singulière,
se couche mornement sous la robe de la nuit.
Et tombe la pluie avec son cœur parfumé d'empathie.
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