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Le soleil vacille sous sa honte dense,
Il éprouve le désir de s'étouffer
dans une douleur immense,
Pour avoir déposé ses fontaines de lumières ,
comme les caresses de flammes
et maternelles d'une lune,
sur les trains des guerres,
De ressentir ces moissons de soldats vaincus,
en convolutions sur les tranchées sanglantes de la terre,
Avec leurs chairs fumantes
embrasées par le fer de la guerre,
Et les hyiénes ne peuvent pas dompter
leurs regards austères,
Ni dompter leurs appétences d'échancrer,
et de dévorer leurs purulentes chairs.
Si bien que le soleil ne peut point briser
ses sanglots de granit dans ses yeux,
dans sa voix d'alto,
devant ses violons avec ses symphonies funéraires,
Où pleurent les afflictions ardentes du corps de la terre,
Et le glaive de leurs disparitions s'insère
dans l'âme de l'éther,
Avec le corps lourd de chagrins amers !
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