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Marie, aimeras-tu ce modeste sonnet?
Puisque pas un seul mot ne saurait être digne
De toute ta personne, alors si j'égratigne
Ton éminent pouvoir en tentant ton portrait;
Je demande à ton cœur, juste un peu d'intérêt,
J'ai peur d'être risible où de paraître indigne,
C'est l'amour solennel que cet écrit souligne
C'est les échos d'un luxe au charme si complet
Qu'un tendre consensus, aux formules Orphiques
Invitera au bal des valses romantiques.
Tout le sang de mon cœur, s'affole en te voyant;
Mes yeux sont des baisers ne visant qu'une étreinte
Les contours de ton corps, ta ligne est mon absinthe,
Mon bonheur est si grand, qu'il t'aime à tout instant.
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