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Pour que ni le temps ni l’espace ne nous sépare
Pour que ni le temps ni l’espace ne nous sépare,
J’ai gravé ton prénom dans l’étoile la plus rare.
J’ai confié nos deux cœurs aux vents de l’infini,
Pour qu’ils battent ensemble au-delà de la nuit.
J’ai tendu mes deux mains vers les routes du ciel,
Cherchant dans l’horizon ton reflet éternel.
Et même si les jours s’effritent comme du verre,
Je marche vers ta voix, plus forte que la terre.
Le temps peut s’écouler, ronger les heures d’or,
Il peut plier nos vies, user nos corps encore ;
Mais il n’aura jamais le pouvoir de briser
Ce fil incandescent que nos âmes ont tissé.
L’espace peut s’étendre en déserts sans lumière,
Il peut dresser des murs entre nos deux frontières ;
Mais il n’empêchera pas nos souffles de se joindre,
Ni nos rêves secrets de se parler sans crainte.
Car l’amour, quand il naît, défie toute distance,
Il traverse les nuits, les mondes, les absences.
Il franchit les saisons, les ombres, les hasards,
Pour que ni le temps ni l’espace ne nous sépare.
Et si un jour le ciel s’effondrait sur nos vies,
Si l’univers tremblait, s’écroulait dans la nuit,
Je garderais ton nom comme un phare dans l’air,
Un éclat qui me guide au-delà de la terre.
Car même quand tout s’éteint, quand tout semble finir,
Ton souvenir demeure, brûlant comme un saphir.
Et je sais qu’au-delà des frontières du soir,
Rien, jamais, n’aura prise sur ce que l’on veut croire.
Alors viens, prends ma main, marchons vers la lumière,
Là où le temps s’incline et l’espace se libère.
Là où nos deux destins, unis dans un seul art,
Vivent pour que jamais rien ne nous sépare.
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