|
Madame rêve,
vous épandez un cortège fabuleux de grâces et de voluptés,
avec vos chames singuliers,
A couper les souffles des hommes,
d'une manière imponderee.
Si bien qu'ils tombent en pâmoison
devant les feux radiants de vos beautés.
Si bien que la lune se morfond
dans sa mélancolie exacerbée,
Mais son moral revient
et brille comme le cristal de la nuit pailletée.
Meme le vent soupire avec une jalousie effrénée,
Il eprouve le désir de la mollester,
Mais il émousse sa volition jusqu'à ses extrémités,
Et il déploie ses ailes raffinées , pour gracieusement la protéger.
Et la mer et ses parfums de hideurs immarscesibles sans précédentes,
avec sa mer courroucée , elle désirait la noyer,
Mais elle détruisait les trains de ses rages,
Et elle venait l' étreindre avec ses mers parfumées de suavites.
|