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Les bataillons de nuages sombres
accablent la chambre bleue de l'empyree.
En un éclair, les clairs obscurs de la nuit
montrent leurs menaçantes clartes.
Le soleil chenu a épuisé sa poésie de lumières,
Son corps arboré sa dltescence,
comme les visages opalescents d'éclairs.
Aussi le vent et la mer courroucée
s'égarent dans leurs querulences,
comme des hommes, des animaux sauvages sculptés dans l'abruptete,'
Comme la nature exubérante et forte des boxeurs,
qui sous les coups du bélier du destin ,
ne laissent point choir leurs résiliences. Qq
Pendant ce temps, le vent remporte la victoire,
et continue d'epandre sa fureur sur la terre,
sous son courroux,
Les echines des peupliers se brisent comme du verre,
Les feuilles s'etouffent comme des femmes
dans l'étreinte du vent,
Et gisent sur le sol drôlement ,
Si bien qu'un chapelet de larmes s'égrènent du coeur,
du ciel brouille,
En voyant les corps des arbres,
Comme ceux des soldats échancrés ar les biseaux de l' adversité,
En entendant le silence, plus éloquent que les emphases des orateurs ,
sur les harmonies d'amours et de vies ,
denuees de sapidites.
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