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Voici que la sève de l'été
s'en va dans un dernier halètement,
dans les bras décharnés de la nuit,
Et les yeux de l'hiver,
versent des sourires austères,
Sur les ailes moissonees
par les mitrailles des grêlons.
Les solitaires qui sous leurs ncurables ennuis,
se defenestrent à l'unisson,
Sur ses funestes naufragés qu'il embrase,
comme le courroux de la mer,
Et les coeurs des veuves ,
corrodes par leurs chagrins amers ,
Sur les soleils ardents ,
qui tombent dans les margelles de l'oubli,
Sur les chênes et les amandiers ,
etrangles comme des pendus par les cordes de givres,
Sur le silence,
ce grand prédateur qui s'enivre de ce tableau macabre,
jonche de tâches violacées ,
Avec les visages des hommes et des femmes
confinés dans des amours gerces ,
Sur le silence qui laisse danser sur les lèvres ,
des joies effrénées .
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