le vendredi 25 août 2006, à 19:26. Posté
par Philippe
La pluie brouille mon paysage
Comme tes larmes lors de mon passage
Les nuages ont largué leur cargaison
De gouttes d'eau à foison
Comme tes yeux ont déversé
Sur tes joues, ta peau halée
Lorsque hier on s'est aimé
Jusqu'à ne plus pouvoir bouger.
Quand nous étions à l'unisson
Allongés, collés, en fusion
Nous ne pouvions plus arrêter
Nos deux corps de se déhancher.
Mais ce matin, il fait froid
J'ai du me défaire de toi
Pour aller mes affaires vaquer
Et te laissant pour la journée.