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Dans l’ombre de mes nuits…
Mon corps loge dans un grand précipice
Lorsque dans la nuit, je m’étends sur l’ombre
Dans un filet de lumière j’entrevois mes rêves
Je nage entre mer et terre parcourant mes illusions
Je m’infiltre lentement dans un grand labyrinthe
Où je disparais dans de grandes émotions variantes
J’atteins le bas fond de la peur m’élevant lentement
Mon respire se fait court, la crainte m’envahit au tournant
Sur cette route a la recherche de ce Moi de l’intérieur
Le temps se ralentit et m’offre un extrait de frayeur
Emmitouflée dans mon corps, je me sens légèreté
En sueur jusqu'à mon âme, cherchant le chemin divin
Le sommeil veille m’emporter vers une aventure lointaine
Mais la réalité se rattrape et me ramène au présent
Étendue sur ce lit trop froid, les images se bousculent
Je réponds aux provisions rêveuses, perdues dans ce bas fond
La tête pendue aux nuages, enivrant ma tête dans l’oreiller
Le ciel de lit est sombre et s’envole loin de mon rivage
J’ai perdu toute notion du temps, je suis sur le qui vive
Du semi comas, yeux mi-clos, je suis entre moi et l’autre moi
Je rêve de voir un ange, venir près de moi, m'envelopper
M’emportant sous ces ailes, dans un monde intemporel
Mon corps tombe de sommeil, les yeux ouverts je rêve à toi.
Que ferais-je dans cette nuit sans voile, perdue dans le temps ?
Sous le rideau de la nuit je me laisse transporter inconsciente
Dans l’ombre des ténèbres je ressens ton cri surréel
J’ouvre les bras pour que tu me portes légèrement jusqu'à toi
Mais lorsque tu parviens à moi, je m’évanouis dans ta lumière !
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