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Qu'y peut il, alors que vous, oui,
Qui me lisez avec envie
Attendant de moi du plaisir
M'inspirerez vous ce désir
En effeuillant votre corsage
Vos beaux fruits sortis de l'image
Rondeurs que je croquerai bien
Douces caresses de mes mains
Que mes lèvres resteront closes
Devant votre si belle alcôve
Que de ma bouche je lutine
La moindre de vos pensées intimes
Quant a mon corps, il est à vous
Profitez de moi, voulez vous
Et offrez moi en répartie
La rosée de votre prairie
Etre libertin aujourd'hui
C'est aimer à perdre la tête
Du bleu devant le gris qui fuit
L'amour est tous les jours une fête
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