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Féralies
Un tombeau opalin jonchait dans l’ombre
La trace montait sous la pénombre
Une ligne droite à l’horizon coulait
Une rangée de morts laissée demeurait
Une dernière portée vers l’adieu s’éleva
Des âmes esseulées abattues par une vie alanguie
Rendait un dernier concert de leur cœur meurtri
Dans les derniers râlements, le tout sous fracas
Sur une dernière ligne, assis sur des ruines
Le destin avait parié fort de leur spontanée morale
Une histoire de violence pour l’homme libéral
Atterris sous des allées grandioses sanguines
L'être avait vu la terre se détruire par tant de haine
Survivant, entre ciel et terre, la grossièreté humaine
Des vociférations aux cieux promptement endormis.
Éconduit à une dernière rémission des Féralies.
http://www.youtube.com/watch?v=WYeDsa4Tw0c
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