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Tel que…
Un visage sombre, dépourvu
Des intolérances bien refoulées
Des mots sans appuis, sans retenus
Des expressions douteuses, épurés
Tel le temps couvert au chagrin
Aux larmes sans but ni attention
Des intempéries au temps gris
Des mains froides à répétition
Tel un visage indécis
Présage d’une vie troublée
D’obstacles irréguliers
De ces chemins rétrécis
Tel le chagrin au quotidien
Des gouttes surgissant sans fin
L'œsophage criant de faim
L'oiseau blessé dans ma main
Tel qu’un ruisseau desséché
Oublié dans la carence du temps
Au cœur recroquevillé des blés
De la solitude des grands vents
Tel un cœur éperdu sans attente
Un mouchoir imbibé de larmes
Un oreiller entaché de pensées
Un rêve sans vie et dépouillé
Tel l’émotion se révélant
Dans des vers mélancoliques
De tous ces mots poétiques
D’une plume triste, déposant
Tel un Frisson bien subtil
Pénétrant tout l’invisible
S’enfonçant doucement
D’une Douceur sensible
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