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Mon cœur s’est éteint
C’est près d’une grande flamme
D’un cœur endoloris ce matin
Eveillé par la douleur de l’âme
Réveil de tourments en ce destin
Il n’existe déjà plus ce chevalier
Il a tout emporté même le barde
J’ai puisé en le tout, je me damne
La mer a englouti le verbe aimer
Se cœur s’est éteint ne voyant jour
Sans lendemain au creux de ma tour
Mais qu’est je fais pour l’inaccessible
Serais-ce toujours aussi très difficile ?
Mon cœur s’est éteint comme le feu
La paille a sauvegardée mon âme
Que l’amour me condamne !
Si petite je suis en vos yeux ?
La pluie a recouverte mes yeux
Sur mon oreiller imprimé de pensées
Je n’ai plus le goût d’avancer
Oh ! J’en crève mon Dieu !
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