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De l'aube au crépuscule des dieux,
Le soleil éclairera notre chemin,
Les herbes folles calmeront notre venin,
La lune montera dans les cieux,
Et pierrot lunaire écrira sur son parchemin,
Que nous ne sommes pas des vilains.
Nos peaux brunies et vieillies,
Ne trembleront pas aux mille canons,
Nos cuirs endurcis et flétris,
tressailleront encore aux mille saisons.
Des refrains dans la tete et dans la bouche,
Avec de la soupe comme mise en bouche,
C'est un gout qui fait mouche,
C'est un air qui nous touche.
Une roulotte comme unique maison,
Tirez par des poneys alezans,
Nos rêves comme seul et unique horizon,
Une vie de bohème nous attend.
Si parfois nous sommes surpris,
Que l'indépendance n'a pas de prix,
Notre peur au ventre n'exista plus,
Lorsque nous nous sommes plus.
Une conduite pas toute droite,
En long en large ou en travers,
Allez viens assis toi à ma droite,
Pour unir nos univers.
ALLEZ VIEN, ALLEZ VIEN
DIDIER écrit le 12 05 2005 à 10H00
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