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Il s'en est aller,
dans une allée
bordée de paquerettes et d'azalées,
rejoindre son paradis.
Il s'en est aller,
dans les vallées,
contempler le ciel et la terre,
simplement humer le frais de l'air.
il s'en est aller,
dans toutes ces vallées,
planter de chênes et de peupliers,
parler à son petit paradis.
il s'en est aller,
par dela les airs,
dire que les chevalets,
extirpent le noiceur de la terre.
il s'en aller,
pour cultiver les carottes et les radis,
rejoindre son jardin, son paradis.
j'espere que dans son jardin,
son paradis, ses allées,
il y trouvera la tranquilité,
il y sifflera comme un serin,
il y chantera comme un rossignol,
il y fera le guignol.
il s'en est aller, alors je luis dis salut,
comme à un ami , à un parent.
salut mes tontons PAUL & GILBERT
DIDIER écrit le 21 02 2000
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