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de cette liaison à peine amorcer,
de cette passion à peine avouer,
l'un à l'autre nous nous sommes voués,
que notre amour ne pourra commencer,
que lorsque que nous serons fin pret,
c'est comme si nous avions un du,
de nos moments à peine entendus.
mais qui peut le dire, et ensuite , et après,
de ces heures qui sont des attentes,
de ces minutes qui sont des ententes,
quelle patience, les secondes qui s'écoulent,
autout de nous, la convoitise, la jalousie , s'écroulent,
de ces jours ou le téléphone ne sonne pas,
notre amour se construira pas à pas,
notre amour se nourrira de nos appetits,
il se consolidera petit à petit,
la vie à deux est une parfaite entente,
cordiale, amicale, amoureuse.
nos nuits ou nos reves nous hantent,
nos cauchemards deviendront d'un limpidité,
nous avons en nous cette lucidité,
un clin d'oeil, un baiser sur la joue,
la vie est un jeu, dont on se joue,
pourqu'elle soit plus belle , bienheureuse,
de cet amour que l'on nous envie,
rien ne pourra perturber nos envies,
nos abattrons nos ennemis,
de leurs indiscretions,de leurs indélicatesses,
et se sera pour nous, une prouesse,
meme si parfois, il y aura des blancs,
le poids de nos craintes, de nos silences,
ne basculera pas dans l'indifference,
et on s'embrassera sur un banc,
pour se reconcilier, pour se retrouver,
l'un à l'autre nous nous sommes avouer,
les mots qu'il nous faut,
que ce soit vrai ou faux,
le futur ne se conjugue pas à l'imparfait.
l'un à l'autre nous nous sommes dit,
les lettres qui composent un amour parfait,
j'ai envie de crier ma joie, mon amour,
de lui dire, de lui écire chaque jour,
qui passe, que le temps soit beau ou mauvais,
que la pluie tombe, que le soleil brille,
mais certainement que les carottes sont cuites,
et mes navets...
j'ai dans mes pensées son visage qui scintille,
sa bonne humeur me met toujours à l'heure,
elle a une grande place dans mon coeur.
Maintenant il faut que je me taise,
pour ne pas la mettre mal à l'aise,
en un instant tout peut disparaitre,
l'amour que j'ai pour un seul etre.
pour C.
DIDIER écrit le 28 05 1998
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