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c'est celui qui me tient en haleine,
quand je n'ai plus de veine,
c'est celui qui me tient au ventre,
quand les aigreurs de mon abdomen,
ne parviennent pas à chuchoter amen,
c'est la porte par laquelle j'entre,
pour me reposer après un long soupir,
tous ces ennuis digestifs ne peuvent m'affaiblir.
c'est aussi la loi qui comble mes souvenirs,
quand je pense à ces rencontres fortuites,
qui ont pris souvent la poudre d'escampette,
après une longue conversation gratuite,
c'est cette pulsation qui vit en mon avenir,
pour expulser les bruits de la tempête,
qui prennent corps autour de moi.
c'est surtout la sensation des mes émois,
qui me procure des frissons, la chair de poule,
j'ai besoin de mes amis, de cette foule,
pour raviver de moindre de mes espoirs,
la vue d'un amour est une victoire,
pour que je sache enfin que la vie,
après bien des déconvenues et des ennuis,
est une source qui se forme, qui s'écoule,
commes des globules blancs et rouges qui coulent,
dans les plus petits de mes vaisseaux,
l'espoir de voir le voile se lever,
sur la personne qui sera l'être aimer.
didier écrit le 16 08 1999
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