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Je me souviens d'hier et d'avant hier,
de ces jours dont nous somme fiers,
ou entre nous, il n'y avait aucunes querelles,
ou nous nous aimions tant et tant,
ils representaient la vie, si belle,
qu'elle nous a valu tant et tant,
des beaux jours qui prononçaient le mot autrefois,
d'un amour qui commencait par il était une fois,
ils sont les plus doux souvenirs,
ils laissent une empreinte dans mon coeur lourd.
Je suis triste quand je pense à nos jours,
où nous apprenions à nous aimer, c'était l'avenir,
que nous nous construisions sans adversité,
avec notre discretion, comme un achèvement à notre liberté.
J'entends encore en un millier d'échos,
le son de nos souffles longs et courts,
quand nous dansions ensemble, on était si beaux,
on se faisait la grimace , et puis la cours,
avec nos rires et nos pleurs, et dans nos coeurs,
nos battements laissant une trace d'un doux bonheur.
J'entends tes appels, l'écoute de ton ciel,
si bleu et coloré, avec un arc-en-ciel,
quand la pluie venait arroser ton jardin,
comme une bouffée sucrée ou l'air salin,
venait caresser le moindre de tes traits,
ou ton visage me paressait si enfantin,
ils restent dans ma mémoire comme un attrait,
sans pareil dans l'écoute de ton ciel.
J'entends ton ciel qui est si bas,
quand il dessine avec le nuages,
les contours de ton visage,
les paroles et les sons de ta voix,
si douce même dans un éclat,
c'était l'eau vive pour mon abreuvoir,
un rafraichisssement pour mon histoire.
Je suis triste et je voudrais t'atteindre,
lever mes bras jusqu'à ton ciel,
pour te parler encore, de l'éternel,
de voir ton sourire ne jamais s'éteindre,
tout celà pour mourir dans l'écoute de ton ciel.
didier écrit le 06 06 2011
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