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Souriante, élégante, exceptionnelle
Elle avait des charmes à elle seule
De ses tresses de négresse
À la forme de ses fesses
Elle attirait les regards friands
Dans des robes sans manches
Epousant la forme de son corps
Des corsages qui tracent
Les inclinaisons de sa poitrine
Des jupes qui exposent les lignes
De ses hanches de sexy
Cette femme, je l'ai aimée
Au tant qu’elle m'a aimé
Comme la rosée sous le soleil
Elle est partie de ma vie
Sur ma joue accablante
Toujours des larmes brûlantes
Elle s'en va pour ne me jamais sourire
Ne me jamais revenir
Si non que dans mes rêves sans trêve
Elle s'en va
Et je vis ma vie sans vie
Son corps allongé dans un cercueil
Elle n'est plus sous le soleil
Et depuis, dans mon cœur
Des plaies et des pleurs
Mon âme en deuil
Je vis sans sommeil
Elle est partie sans même récolter
Ce qu'elle a courageusement semé
Dans les fruits de ses entrailles
A tort ou à raison
La mort te m'a enlevée
Là où tu es maman
Je te garde le même sentiment.
Repose-toi en paix.
Jérôme Osman
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