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L'astrophysicien avec sa longue vue,
découvre une étoile pas encore connue,
il voudrait qu'elle porte un nom,
il aimerait qu'elle fût un don,
entre Mars, Neptune et pluton,
une nouvelle et heureuse raison,
de connaitre l'univers en toute saison.
Dans nos jumelles nous regardons,
nous voyons, apercevons,
les étoiles qui brillent dans la nuite étoilée,
elles sont les bienvenues, nous sommes comblés,
dans ces ombres ou les espoirs,
embellissent les phrases de nos récits.
Avec sur le nez nos lunettes,
nous avons des esprits de conquête,
pour prendre ces poussières d'or,
pour voyager au plus loin, au dehors.
Dans le ciel, des points lumineux se déplacent,
ce sont les avions comme des satellites,
qui transportent la science sur la surface,
aux bords des trainées d'étoiles qui nous suscitent...
On peut voir à portée de vue,
les oies sauvages et les eiders,
voler en rang bien ordonnés dans ces airs,
bien au-dessus de notre portée de vue.
Apporter par une belle venue bleue,
les étoiles avec leurs poussières d'or et bleue,
nous transportent au-delà de nos espoirs,
quand nous regardons le clair de lune d'un soir.
Didier écrit le 10 06 2011
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