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Ne plus rien encenser,
que les étoiles de l'été,
des filantes ensorcelées,
avec des brillants ciselés.
Des répits envoutants,
dans le soir couchant,
avec les caresses du vent,
qui endorment les amants.
Ne plus avoir dans nos esprits,
que le terrestre qui marche au ralenti,
quel enfer dans cet étrange paradis,
qui ne résulte d'aucun mépris.
Des flèches sensuelles,
allumeront nos étincelles,
en plein coeur de l'éventuel,
celui de la douceur corporelle.
Le soir approche de son pas,
avec le soyeux et son taffetas,
diligenter par la chaleur qui va,
nous mettre dans un tel état.
Remercier la prédiction qui nous lie,
avec ce soir qui rafraichit,
c'est l'approche de nos lits,
dont l'amour est surpris,
de l'avant de cette nuit.
didier écrit le 16 08 2011
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