|

BRUMES,
Le petit qui fume,
une douce amertume,
se dépose sur le bitume,
elle s'évapore et se consume,
comme la marée apporte l'écume,
des jours qui se parfument,
de cette brume.
BROUILLARD,
Une épaisse couche à ne rien voir,
on découpe dans ce hasard,
les tranches d'une histoire,
pour ne pas être en retard,
j'espère qu'il ne sera pas trop tard,
pour marcher sur le boulevard,
avec ce brouillard.
BRUMES ET BROUILLARD,
Une chance apparait et transgresse,
avec sa force et sa gentillesse,
ces vapeurs du temps et transperce,
avec ses mains et son allégresse,
les doutes des sentiements de tendresse,
brume et brouillard disparaissent,
avec l'amour et la richesse,
de tous les humains en liesse.
Didier écrit le 13 08 2011
|