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Personne n'ira à l'échafaud,
dire sa vérité aux simples défauts,
sur cette estrade, où il le faut,
les bouches du mensonge qui sonnent faux.
Roulement de tambour,
couvre la foule en délire,
pas une tête ne tombera ce jour,
dans la corbeille du désir.
Les juges décriront la partition,
des parchemins au cachet de cire,
ainsi le bourreau tranchera cette lyre,
tant que les vilains iront en prédications.
Un roulement de tambour,
se fait entendre aux alentours,
l'assemblée est tout ouÏe,
pour la punition de cette villénie.
Personne n'est dupe des cols d'hermine,
tachetés de noir en robe de velours de soie,
ont-ils des visages qui montrent les joies,
ces prélats qui ont si tristes mines.
Qui paiera le dû à ce prix,
la mort n'est d'aucune utilité,
dans les années qui ont passées,
l'histoire contre la géographie,
conquérir les frontières d'humanité.
Quiconque ne peut se cacher,
à l'annonce d'un verdict simplet,
les vies survivront au tranchant,
des couleurs de peau qui courent au vent.
L'harmonie es solennelle,
devant le cortège présidentiel,
elle jouera pour un pacte d'amour,
avec des roulements de tambours.
Didier écrit le 05 08 2011
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