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De la monnaie de singe,
sans dessus dessous,
des grimaces en pince à linge,
avec des culs de poules,
quand toute cette foule,
veut de plus en plus de sous.
De la monnaie du pape,
sous la soutane sans le dessous,
des tauges qui dansent le rap,
sur des prie dieux sous le nez,
des urnes de bonne volonté,
donneront elles encore des sous.
Des rachats en mitraillette,
qui ne veulent pas des dettes,
ils s'approprient des sous,
le dessous des machines à sous,
avec la tirette qui s'avance,
vers le contrepoids de la balance.
Moi mon banquier m'appelle,
en fin de mois en rappels,
quand y'a plus de sous,
sur mon compte qui sent le sale coup,
de s'émouvoir à la moindre échéance,
non payée de mon indépendance.
Moi je veux des sous,
dans mon bas de laine,
mais ma madeleine,
et sans dessus dessous,
elle sent la margarine,
j'ai plus de beurre,
pour habituer mes narines,
à tous ces leurres.
Moi y'en a vouloir des sous,
avec le dessus et le dessous,
avec mon humble suée,
des gouttes d'or à volonté,
et là j'aurais des sous,
à ne savoir qu'en faire,
pour tout me satisfaire.
Didier écrit le 12 08 2011
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